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Choisir son vêtement - 5/5

Lisons maintenant Esaïe 61,3 : « L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, car l’Eternel m’a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux ; Il m’a envoyé pour guérir ceux qui ont le cœur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance ; Pour publier une année de grâce de l’Eternel, et un jour de vengeance de notre Dieu ; Pour consoler tous les affligés ; Pour accorder aux affligés de Sion, pour leur donner un diadème au lieu de la cendre, une huile de joie au lieu du deuil, un vêtement de louange au lieu d’un esprit abattu, afin qu’on les appelle des térébinthes de la justice, une plantation de l’Eternel, pour servir à sa gloire ».



Ce passage est une promesse de Dieu, une espérance. C’est la puissance de l’évangile proclamée, prophétisée bien avant la venue de Jésus. Cette bonne nouvelle, ce sont des changements, des transformations : celui d’un cœur brisé à un cœur guéri, de la captivité à la liberté et la délivrance ; une couronne royale au lieu de poussière et de cendre sur la tête. La joie remplace le deuil et un vêtement de louange prend la place d’un esprit abattu. Tout ça, ce sont les transformations possibles dans nos vies, lorsque l’on croit au Seigneur Jésus. C’est merveilleux ! Je dis « possible », parce que bien que ce soit une bonne nouvelle, nous devons la faire nôtre. C’est à nous de le saisir pour nos vies.



Maintenant nous voyons que l’on parle d’un vêtement de louange à la place d’un esprit abattu. Comment définirait-on un esprit abattu ? Dépression, anxiété, solitude, etc. Tout ce qui vient s’opposer à la louange. C’est un esprit centré sur soi et qui fixe son regard sur son nombril, sa misère, sa souffrance, plutôt que de lever les yeux vers l’Eternel. C’est regarder dans la direction la plus opposé possible à notre nature d’enfant de Dieu. Au contraire, le Seigneur veut nous revêtir d’un vêtement de louange, qui nous couvre de haut en bas, nous donne une identité face au monde extérieur. Mais nous pouvons bien sûr décider de garder un vêtement abattu, triste et de revendication. Nous pouvons continuer à être des râleurs, critiques et ayant constamment un sentiment d’injustice. C'est un choix. On dit communément que l’habit ne fait pas le moine, mais moi je dis que le vêtement de louange fait l’enfant de Dieu ! Nous sommes appelés à un nous revêtir d’un tel manteau. Nous avons été créés pour louer Dieu, le glorifier. C’est dans notre ADN et ça ne doit pas être circonstanciel.



Romains 8,38 nous dit que « ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les dominations, ni les choses présentes, ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur ». Dieu est amour. C’est ce qu’il fait, il aime, mais plus encore, c’est ce qu’il est, et aucune circonstance ne changera ça. Il en est de même pour nous, nous avons été créés pour la louange, et c’est notre réponse à l’amour inconditionnel et éternel de Dieu. Quels que soient l’opposition des puissances en face de nous, notre passé, les perspectives devant nous qui ne semblent pas toujours favorables, et même la mort, notre louange inconditionnelle est la réponse au grand amour de Dieu !



Alors méditons la Parole jour et nuit, pour se rappeler qui est Dieu et ce qu'il a fait, pour nourrir notre foi. C’est notre manteau de louange contre un esprit abattu. C'est quand on cesse de méditer tout cela que l'abattement s'installe, parce que nous oublions. C’est dans l’homme d’oublier. Et ça arrive tout le temps, parce que nous ne sommes pas constamment branchés sur le secteur, sur le courant divin, et nous sommes dans un monde de loup de plus en plus opposé au mode de vie de brebis de Dieu. Donc conservons nos pieds dans l'huile de la Parole, une huile fraiche qui coule d’une vraie relation avec notre Père céleste, d’une vraie intimité avec son Esprit Saint, pour illuminer en tout temps. Le temps du retour du Seigneur est proche, et il nous faut avoir suffisamment d’huile pour subsister si le temps dure plus que ce que nous imaginons. Je nous renvoie à la parabole des dix vierges dans Matthieu 25.



La bannière de Dieu sur nous c’est l’amour (Cantiques des cantiques 4,2) et notre manteau c’est la louange, un manteau de fête. Alors revêtons le manteau qui définit notre vraie nature, notre vraie identité d’enfant de Dieu. Revêtons-nous de louange victorieuse ! HalleluYah !








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© Cédric Fruhinsholz, juillet 2018